| DV et FireWire : Un couple révolutionnaire |
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| Guide pratique - Post-production |
| Samedi, 11 Janvier 2003 01:00 |
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Vos images sont transférées depuis la caméra vers l’ordinateur, puis à nouveau transférées sur bande, et ceci sans aucune perte de qualité ! Voici une explication de ce processus :
· Lors du tournage avec la caméra vidéo, l’image filmée est compressée par le codec (compresseur / décompresseur) au moment de l’écriture sur la cassette DV. Ainsi, les données numériques inscrites sur la bande DV ne pourront être relues qu’une fois décompressées. Le codec est ainsi indispensable. · Ces données numériques doivent ensuite être transférées sur l’ordinateur qui servira au montage. Le transfert se fait via une carte d’interface FireWire (appelée également selon les fabricants IEEE-1394 ou i-Link). Bien que les données soient purement numériques, l’ordinateur ne reconnaît pas le camescope comme un disque dur. Un pilote (driver) spécifique est donc nécessaire à l’acquisition des données DV. C’est lui qui va permettre le pilotage du scope via l’interface FireWire. De plus, l’ordinateur et donc le disque dur sur lequel les données seront copiées doivent être capables de soutenir un débit minimum de 3,7 Mbytes par seconde. · Seulement voilà, ces données ne sont pas reconnues telles quelles par les logiciels de montage. Elles doivent donc être enrobées dans un format spécifique selon le système, AVI ou Quicktime. Ce procédé d’enrobage ne modifie en rien les données qui ne sont pas recompressées. En même temps que les images sont lues sur le scope le pilote s’occupe de cette enrobage ce qui explique la nécessité de ce débit minimum. · Cet enrobage permet à votre logiciel de montage, Premiere, MediaStudioPro, Final Cut Pro, etc. de traiter vos données comme n’importe quel autre format vidéo. Tant que vous vous contentez d’un montage cut, l’image n’est nullement modifiée. · Lorsque vous souhaitez ajouter des titres, une transition ou tout autre effet, votre logiciel de montage va utiliser le codec afin de décompresser l’image et d’obtenir des images bitmaps qui pourront être modifiées en conséquence. Une fois les modifications calculées dans Premiere, le codec embarqué recompresse les nouvelles images au format DV enrobé. · Une fois votre montage terminé il suffit de transférer les données de l’ordinateur vers votre scope. C’est lors de ce procédé que l’enrobage AVI ou quicktime est enlevé pour retrouver de la DV pure. En réalité, votre projet est lu directement depuis la timeline de votre logiciel et est enregistré simultanément sur le scope. · On peut donc en conclure que seuls les images ayant nécessité une quelconque modification ont du être décompressées et recompressées. Le reste n’a pas été touché. Voila le miracle DV ! · Evidemment vous pouvez aussi choisir d’exporter votre projet en utilisant d’autres codecs que ce soit pour en un transfert sur internet, cd-rom, dvd... Mais se sera le sujet d’un prochain article. |


